Photo du nord du site AZF le 21 septembre 2001 à 13h47. Au centre : le cratère et la trace noire.

Catastrophe AZF Toulouse - explosion du 21 septembre 2001

LES PROCÈS
de la catastrophe AZF Toulouse

Une étonnante saga judiciaire

L'affaire AZF Toulouse c'est une étonnante saga judiciaire (plus de quinze ans). Un quasi fiasco. Une longue enquête judiciaire - dix ans ! Deux procès et une cassation. Deux jugements contradictoires.  En première instance, un long procès de huit mois qui se clos sur une hypothèse non prouvée : relaxe générale de tous les prévenus. En appel, le même procès et, in fine, de lourdes condamnations. Et une cassation totale du procès en appel toulousain,  la Cour d'appel de Toulouse ayant "méconnu l’article 6.§.1 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’article préliminaire du code de procédure pénale et le principe selon lequel toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue par un tribunal indépendant et impartial". La cour de cassation a également estimé que cette condamnation pour destruction ou dégradation involontaire par explosion n'était pas fondée en droit. Et toujours pas de cause reconnue par la communauté scientifique pour cette terrible catastrophe qui a fait - officiellement - 31 morts.
À qui la faute ? Aux errances de la thèse officielle. À une enquête qui s'est concentrée sur une seule piste, rejetant avec arrogances les autres, feignant de ne pas voir les nombreux signes précurseurs. Et ce n'est pas la bonne !

  Dans notre dossier :

   >> Des analyses éclairées de Daniel Montaron

   >> En exclusivité, l'intégral des dépositions clefs devant la Chambre d'appel correctionnel de la Cour d'Appel de Toulouse :